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Articles avec marie belfaud raconte

Quelques pages de bonheur

par Hara-kiri

publié dans Marie Belfaud raconte

Quelques pages de bonheur

Je sais, j'avais promis d'être plus présente ici! 

Ce que je ne sais pas en revanche, c'est comment arriver à faire tout ce que je voudrais...

J'ai beau faire, j'ai toutes les peines du monde à être cuisinière, femme de ménage, jardinière, bricoleuse, blogueuse et romancière.

Vous l'aurez compris, ce qui fait de moi une femme épanouie, c'est l'écriture. Je passe donc beaucoup de temps devant mon clavier à tenter de mettre des mots sur les histoires que j'ai imaginées. Beaucoup de temps!

Dans mon dernier billet, je vous avais raconté la naissance de ma dernière histoire qui a débuté sa vie en participant à un concours. Concours que je n'ai pas gagné. Dire que j'ai été déçue est peu dire et pendant quelques semaines j'ai tenté de digérer ce qui pour moi, est un échec. 

Puis je suis sortie de ma grotte, me suis auto-botté les fesses et j'ai décidé que puisque cette histoire existait, il fallait la publier. D'autant que les commentaires des lecteurs étaient bons.

C'est fait!

Depuis hier, la version numérique de "Cent jours et une vie" est disponible ici au pris de 2,99 euros. La version papier devrait arriver d'ici la fin de la semaine, le temps que je reçoive mon exemplaire auteur, que je l'ausculte et le valide.

J'espère sincèrement que ces quelques pages de bonheur pour moi, le seront aussi pour vous.

Vous pouvez retrouver mes actualités littéraires, des extraits du nouveau roman et quelques photos pour l'illustrer ici.

 

 

 

 

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Cent jours et une vie

par Hara-kiri

publié dans Marie Belfaud raconte

Cent jours et une vie

La résilience est la capacité à refaire sa vie et à s'épanouir en surmontant un choc traumatique. Le chemin est long, parsemé d'embûches et évolue par phases, un peu comme un deuil.

La résilience est une vieille compagne. On a marché ensemble la main dans la main pendant des années, l'une poussant l'autre, ou l'autre soutenant l'une. 

Quand Librinova a lancé un concours d'écriture ayant pour thème la résilience, ça m'a touchée. Je pouvais sûrement écrire un roman en tirant partie de mon expérience.

Il faut savoir que j'ai déjà essayé de raconter mon histoire, mais à chaque fois, mes tentatives se sont soldées par un échec. Je n'y arrive pas. Plus de dix ans ont passé, et je suis encore incapable d'aligner des mots, d'écrire avec un certain recul.

Courageusement, j'ai refait une tentative. Mon histoire transposé sur un personnage inventé. Bilan: douze pages péniblement écrites mais pas mauvaises. Je suis restée coincée là pendant plusieurs semaines, et j'ai décidé de ne pas continuer. Deuxième tentative: une histoire bien différente de la mienne, un plan qui tient la route, des personnages qui prennent forme, mais impossible d'écrire.

Je commençais à me dire que ce concours n'était pas pour moi, que j'avais trop la trouille de me mouiller pour écrire sur la résilience quand un commentaire sur ce blog m'a poussée. C'est La Carne qui m'a dit en gros que je n'avais rien à perdre et qu'il fallait que je me lance. C'est bizarre comme un tout petit commentaire d'une personne que je ne connais pas, ou juste par ses écrits, m'a secouée. Elle avait raison, j'allais y arriver!

J'ai donc réfléchi, fouillé dans mon disque dur qui garde bien au chaud tout un tas d'histoires petites ou grandes, et j'ai trouvé le fil à tirer.

Ce fil est devenu une histoire, un roman qui m'a donné de la peine, pour lequel j'ai fait un plan sur une feuille accrochée au dessus de mon bureau. Ce plan s'est transformé au fil des jours, avec de la couleur, des flèches, des mots.

C'est un roman à deux voix, celle d'une adulte avec une vie bien rangée, établie. Une adulte  qui a fait sa vie malgré ou avec son passé. Et celle d'une petite fille qui nous raconte son enfance, ses rêves, ses espoirs et ses malheurs.

 "Cent jours et une vie" de Marie Belfaud était né. Il est en ligne ici. Pour le lire il vous suffit de vous inscrire  et si vous l'aimez, attribuez-lui un petit coeur. Merci!

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Marie Belfaud raconte: plan d'action ou vade retro désorganisation

par Hara-kiri

publié dans Marie Belfaud raconte

Marie Belfaud raconte: plan d'action ou vade retro désorganisation

J'inaugure une nouvelle rubrique que vous retrouverez régulièrement: Marie Belfaud raconte. Je vous y conterai mon quotidien d'apprentie romancière, mes galères d'auto éditée et mon actualité littéraire.

 

J'ai pris quelques décisions pour cette nouvelle année 2018. Attention, ce ne sont pas de bonnes résolutions, je ne les tiens jamais et je culpabilise, mais juste des idées, des pistes pour m'aider à organiser au mieux, ce qui prend de plus en plus, l'allure d'un vrai travail, même si pour le moment, cet emploi n'est pas rémunérateur. 

Ecrire.

Ecrire mieux, m'installer dans le bureau dont les travaux sont enfin finis, au lieu de me poser un peu partout dans la maison.

Ecrire plus régulièrement, me fixer des jours, heures à consacrer à l'écriture.

Traquer les concours, la souris bleue est dans les 10 finalistes (sur 426!) du concours organisé par ma plate forme d'édition (Librinova), résultats fin Janvier. Un autre roman  sera, dans les semaines qui viennent, présenté à un autre concours (dont le  thème est la résilience) chez Librinova aussi. Je croise les doigts!

Publier

Trouver une plate forme d'édition papier qui me satisfasse. J'ai déjà quelques pistes, mais si vous en connaissez, n'hésitez pas à partager. Mon souci est le suivant: avoir un pourcentage assez intéressant pour pouvoir faire des séances de dédicaces dans des librairies sans perdre d'argent.

Finir les corrections de mon deuxième roman, et le publier avant l'été.

Et reprendre la souris bleue afin d'éradiquer les fautes et autres erreurs qui s'y sont glissées, ce qui me permettra de mieux dormir!

Communiquer

Là, j'avoue que ça pêche grandement, j'ai beau faire au mieux, je n'arrive pas à étendre mon réseau de lecteurs. Donc:

Publier régulièrement sur ma page auteur, en y mettant des extraits de mes écrits, des conseils de lecture d'auto édités que j'ai aimés, ou... Là encore, si vous avez des idées de génie, je les accepte avec grand plaisir!

Vous rencontrer.

Une fois un deuxième roman publié, et les corrections du premier faites, je vais combattre ma timidité, et aller à votre rencontre. Séances de dédicaces en librairie, rencontres en bibliothèque et pourquoi pas, être présente sur des salons. Mais ce sera pour le deuxième semestre 2018, pour le moment, j'écris, et j'ai beau soutenir qu'une femme peut faire un max de tâches simultanées, j'ai mes limites. 

 

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Réponse à mes lectrices et lecteurs 2

par Hara-kiri

publié dans Marie Belfaud raconte

Réponse à mes lectrices et lecteurs 2

Les questions, remarques, sur le livre continuant à fuser, me revoici donc ici pour tenter de vous répondre.

Pas assez de trolls des montagnes. Alors... j'ai réfléchi, fort, très fort. Et je ne vois pas, pour le moment, comment introduire ne serait-ce qu'un seul tout petit troll des montagnes dans mes écrits. Mais je vais essayer, promis!

Ah!!! Il y a mon nom dedans! Oui, mais comme tu le noteras, chère lectrice, on ne se connaissait pas donc... Le nom de Le Goff (le forgeron en breton, petite minute culturelle) correspond juste à un besoin irrepressible de mettre un bout de Bretagne (même tout petit), dans mes histoires. La génétique, sûrement.

Ah!!! Il y a une sourde! Oui. Là aussi, ça me correspond puisque je suis sourde. Il se trouve aussi que j'aime expliquer la ou les surdités aux autres. Donc oui, de temps à autre, des sourds se baladeront dans mes romans. Note pour...: non, la surdité ne se résume pas à un détail technique empêchant de téléphoner.

Lucie est inconsciente de ne pas utiliser de préservatifs et l'auteur porte une responsabilité au travers de ce qu'il véhicule comme valeur. Certes, mais on n'écrirait plus que sur des êtres raisonnables, intelligents et réfléchis. Qui a dit chiants? Plus de drogués dans les livres, des fois qu'on donne envie aux lecteurs de se faire une ligne sur la table de chevet, plus de tueurs en série, parce que ce ne sont pas des exemples à suivre, et pas non plus, de gens à la moralité douteuse. Alors, que faire? Eradiquer tout le mal des romans? Mettre des avertissements? "Attention, il s'agit ici d'une fiction, il est bien évident que vous devez utiliser des préservatifs  contrairement à cette bécasse de Lucie." Ou: "tuer des gens est hors la loi, le tueur en série décrit dans ce livre, y est pour les besoins de son auteur." Ça ne s'appelle pas de la censure? Auto ou pas?

Les juifs. Je trouve ces familles si caricaturales... Ça confortera certains lecteurs, déjà antisémites... J'avais décidé de ne pas polémiquer sur cette remarque et la précédente. J'ai engrangé la critique, en ai pris note et c'est tout. Même si je dois bien admettre que ça m'a, quand même, turlipinée pas mal. Me taxer d'esprit étroit, ou plutôt d'absence d'esprit engendrant l'étroitesse d'esprit va à l'encontre de tout ce que je prône, et tous les gens qui me connaissent dans la vraie vie pourront en témoigner. L'auteur de ces critiques ayant communiqué sur le sujet, je me sens obligée de répondre. D'abord, on ne sait pas à qui on s'adresse quand on écrit, critique. Peut-être que je suis plus concernée qu'on ne le pense? Et là je ne rigole plus. Je présente toutes mes excuses si des gens se sont sentis blessés par "la caricature des juifs riches que j'ai faite". Tel n'était pas mon propos. J'avais besoin au fil de l'histoire, que Lucie ait de l'argent, et je l'avais inventée d'origine juive au tout début quand son personnage est né. Je n'ai pas pensé une seconde que ça pouvait conforter certaines personnes dans l'antisémitisme (comme le reportage sur Jean-Jacques Goldman diffusé il y a quelques jours et que la même personne a jugé antisémite). Mais je crois que c'est ce que l'on me reproche, de ne pas penser. Et là, je m'interroge, je vous interroge aussi. Un inventeur d'histoires, un conteur, doit-il respecter une espèce de ligne politiquement correcte? Tous les personnages d'un livre doivent-ils être parfaits? Doivent-ils, tous baiser avec des préservatifs? Doivent-ils tous être sans religion, ni riches ni pauvres, ni en colère, ni lâches, pas handicapés mais pas trop normaux non plus? Neutres. Plats. En résumé, et j'attends, vraiment, vos réponses, dites-moi. 

On pourrait également me reprocher de stigmatiser la population sourde en ne parlant que des sourds signeurs, et non de toutes les autres catégories de sourds ou malentendants qui existent.Tout comme le fait qu'il y ait trois homosexuels (trois!), pourrait attiser des haines qui n'en ont pas besoin en ce moment.

Je me répète, mais c'est une fiction, avec des personnages qui ont des défauts, des qualités, une personnalité belle ou moche,. C'est aussi un roman, une histoire inventée, j'y ai mis ce que je suis, mon univers et ma sensibilité, mais si j'ai blessé qui que ce soit, je lui présente mes excuses les plus plates..

En résumé, je crois que l'on touche à la liberté d'imagination.Je veux bien admettre que je ne réfléchis pas assez, qu'il y a bien des gens plus intelligents que moi dans ce monde, mais qu'on ne me fasse pas de procès parce qu'on ne sait pas quoi raconter pour faire vivre un blog de critique(s) littéraire(s).S'il y a une chose dont je suis sûre, c'est que je n'ai jamais pensé faire mal ou attiser des haines qui n'en ont pas besoin.

Parce que j'ai besoin de terminer sur une note humoristique: quand le roman faisait sa vie, gentiment, sur des sites gratuits, j'ai eu une critique qui m'a fait rire:

" Tous des salauds, sauf David."

Voilà, vous avez de quoi réfléchir cette nuit, mais je compte quand même sur vous pour me donner votre votre avis, sur David (qui semble séduire beaucoup), sur Lucie et ses choix ou sur les miens.

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Trois auteurs pour une petite fille

par Hara-kiri

publié dans Marie Belfaud raconte , y a quoi ailleurs , bloguons utile

Trois auteurs pour une petite fille

 

Il existe des gens de par le monde qui sont gentils. Ça a l'air un peu bête, dit comme ça, mais dans cette société toujours plus égoïste, je trouve que ça fait un bien fou de rencontrer des gens qui croient qu'avec un coup de pouce, la vie peut être bien plus jolie.

Aujourd'hui je vais donc te raconter une histoire.

J'ai un ami, Chris, qui vit en Thaïlande depuis de nombreuses années. 

Chris a une nièce. Elle s'appelle Boilt, elle sourit, elle vit, elle est jolie comme un coeur... Sauf que non. Moi, je le trouve jolie, Boilt, mais la plupart des gens, non. Les gens la regardent, la scrutent, la jugent ou se moquent, et du coup, sa vie n'est pas très joyeuse.

Boilt a été brûlée dans un incendie quand elle était bébé. Cet incendie a emporté la moitié de son cuir chevelu et un de ses bras. C'est un constat, pas un truc larmoyant. La vie est une salope et Boilt, quand elle avait un mois, en a fait les frais. Des médecins anglais sont venus en Thailande pour rendre Boilt plus autonome et séparer son bras de son avant bras (ils étaient soudés ensemble). Ils devaient revenir plus tard  pour réopérer ce bras  et réparer son cuir chevelu. Hélas, le pouvoir a changé en Thaïlande, et Boilt n'a plus aucun espoir d'opérations là-bas.Son oncle, mon copain Chris, a donc pris les choses en mains, et lancé un appel à l'aide.

Il a trouvé une équipe médicale française prête à la prendre en charge, prête à changer sa vie.Elle a rendez-vous à Necker en Février pour sa première opération. Mais, et c'est là que la vie est vraiment une salope, ça a un coût. 

Il est prêt à taper à toutes les portes, il en a déjà défoncées pas mal, mais on peut tous faire un geste, petit ou grand. 

Une collecte est organisée, c'est là:  https://www.gofundme.com/rebuilt-my-burned-body

Une autre possibilité est d'acheter des livres. Trois auteurs vont donner des droits d'auteur pour Boilt: 

Marc Lasnier auteur de "Phrom Thep".

https://www.amazon.fr/Marc-Lasnier/e/B01N1WR8XU

Quand il s'est envolé pour la Thaïlande, Alain n'imaginait pas rencontrer Wannapa.
Voila peut-être le signe qu'il attendait...
Seulement, la jolie Thaïe semble écrasée par son passé.
Qui est cet inconnu qui la poursuit ?
Pourquoi est-elle en proie à des angoisses, de plus en plus envahissantes ?
Qui est vraiment la femme qu'Alain veut épouser ?

De Phuket aux frontières du Myanmar, il va remonter le fil du passé. Et découvrir, dans toute son horreur, la vérité.

Ce roman est inspiré d'événements réels.

 

Jean-Claude Hélène auteur de "Les silences de Bangkok". L'oncle de Boilt, mon copain Chris.

https://www.amazon.fr/silences-Bangkok-Jean-Claude-H%C3%89L%C3%88NE-ebook/dp/B0777L2V8W

L’auteur vit en Thaïlande, il croit tout connaitre de ce pays au moment où il croise sur son chemin une splendide danseuse de bar sourde. Cela va bouleverser son mode de vie et son regard sur la société. Un roman qui va vous entrainer en Thaïlande et en Birmanie, dans un mélange de parfum d’Asie si particulier et de la culture Sourde, méconnue, au travers de personnages attachants que vous aurez du mal à quitter en refermant la dernière page. Un livre qui changera votre perception des différences, aussi bien culturelles que physiques.

 

Et Marie Belfaud auteure de "Une souris bleue, un dragon et une licorne". Moi, Hara-Kiri.

https://www.amazon.fr/Une-souris-bleue-dragon-licorne/dp/B074JQKX64

https://www.librinova.com/librairie/marie-belfaud/une-souris-bleue-un-dragon-et-une-licorne

Lucie, jeune illustratrice fuit sa vie parisienne et trouve d’abord refuge chez son frère, puis s’installe seule à la campagne. Cette fuite se transformera en quête. Quête de son passé et de celui de sa famille, et quête de ses envies, ses peurs et son avenir. Sur fond de Shoah, de culpabilité du survivant et de violence, mais aussi de tendresse, d’amour et de rencontres, elle va tenter de se construire et de bâtir une vie calme et sereine.
Au fil des pages, on rencontre un ami-frère mieux que ça ; un écrivain un peu mégalo totalement épris d’envoûtantes rouquines ; un guide tunisien pourvu d’un sourire de soixante-quatre dents ; un infirmier charmeur ; une tante homosexuelle et rentre-dedans ; un homme dans la force de l’âge, épaule solide et soutien sans faille ; un chien nommé Râteau ; une souris bleue héroïne des enfants ; un dragon et une licorne.

Je rappelle que ma souris bleue en version numérique est à 0,99 euros jusqu'à la fin novembre.

Si tu peux donner un peu, juste un peu, fais-le. 

La page facebook de la collecte pour Boilt : http://www.facebook.com/Boiltboiltboilt/

 

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5 ans! Concours.

par Hara-kiri

publié dans Marie Belfaud raconte

5 ans! Concours.

Il parait que mon blog a 5 ans aujourd'hui. Bon anniversaire!

Du coup, je me suis dit qu'il fallait marquer le coup. Comment? Je n'en ai aucune idée là, maintenant, tout de suite, mais le temps que je finisse ce billet, ça va venir. Si, si, je t'assure! 

5 ans.

5 ans de délires, pas tous en ligne, certains ont été supprimés quand mon anonymat a sauté, et j'en ai "auto censuré" d'autres .

5 ans à rencontrer virtuellement de très belles personnes.

5 ans d'écriture.

 5 ans à raconter ma vie, celle des autres.

5 ans à progresser.

5 ans pour m'amener gentiment à ce que j'aime: écrire.

Ça y est! Je sais!

Et si on disait que? J'adore cette expression qui nous ramène en enfance.

Et si on disait qu'on fait un concours

Et si on disait que ce concours vous rendrait célèbre?

Alors je t'explique.

Un autre bouquin est en cours d'écriture.

Le premier jet est fait, il est en lecture chez des bêta-lectrices qui vont me dire si oui ou non, ça le fait. Si oui ou non, l'histoire est sympa, si on s'accroche à la vie des personnages, s'ils sont sympathiques ou désagréables, neutres ou ininteressants.

Mais je n'ai pas pu m'empêcher d'y introduire un personnage "d'une souris bleue, un dragon et une licorne".

A toi de me dire lequel... Il va se soi, que mes premières lectrices n'ont pas le droit de participer.

Le gagnant ou la gagnante aura un personnage portant son prénom dans ce deuxième roman. Si plusieurs d'entre vous trouvent la solution de l'énigme, un tirage au sort sera fait.

Voilà. J'aime bien ce concours, faire participer des lecteurs ou lectrices à l'écriture d'un roman, je trouve ça sympa.

Si tu n'as pas lu "une souris bleue, un dragon et une licorne", précipite-toi! Tu le trouveras chez mon éditeur Librinova, ou dans toutes les librairies en lignes, ou même en le commandant chez ton libraire préféré.

J'attends vos propositions ici sur le blog en commentaires, ou sur la page facebook du blog, ou encore sur celle de Marie Belfaud- romancière.

Rhâââ! Je suis contente, et attends avec hâte vos propositions...

A vous!

Je vous bise!

Hara-Kiri alias Marie Belfaud.

 

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Réponse à mes lectrices

par Hara-kiri

publié dans Marie Belfaud raconte

Réponse à mes lectrices

Suite à la publication de mon premier bouquin (tu notes que c'est juste le premier, que je compte bien en commettre d'autres), j'ai eu des critiques bonnes ou moins bonnes, mais jamais méchantes, et de multiples questions.

Je vais donc tenter de répondre, d'expliquer, ou de botter en touche.

Tu sors tout ça d'où? De ma tête!

Oui mais comment tu fais? Au départ, il y a un personnage, là, Lucie, une minette qui vient de se prendre une raclée, je ne peux pas trop spoiler non plus, et petit à petit, elle fait sa vie. Même que souvent, elle me colle dans l'embarras, elle fait des conneries et compte sur moi pour l'en sortir. Pas facile! Un romancier connu, Pierre Tardieu (comment ça tu ne le connais pas? Lis mon livre!) dit souvent que la vie de Lucie, même un éditeur n'oserait pas la publier, c'est trop. Moi, j'ai osé. Elle méritait, Lucie.

T'as fait exprès pour la couverture du roman toute douce? Non, je n'ai pas fait exprès d'avoir une couverture de bouquin douce et qui attire les caresses! Mais tant mieux si on prend son pied rien qu'à la tripoter. Je suis passée par une plate forme d'auto-édition qui choisit.

 Goldman? C'est comme? Non plus, désolée, le nom de famille du personnage principal n'est pas une référence à un chanteur connu. Jean-Jacques je suis confuse, mais j'ai juste voulu jouer entre Lucie (lumière) et Goldman (or).

La scène hot? Ben quoi la scène hot? J'ai fait exprès? Ben oui, c'est moi qui ai écrit. Après... faut être honnête, j'ai douté, beaucoup, et ce, jusqu'au dernier jour; puis lasse de me poser mille questions, je l'ai laissée. Elle a ses fans (Rhââ, on adore, y en aura d'autres?), et ses détracteurs (pas indispensable dans l'histoire). Du coup, je ne sais pas pas trop si je dois en écrire d'autres. Et non, je ne racontais pas des trucs comme ça sur le blog. Ça existe des blogs hot?

Comment tu t'organises? Ceux qui me connaissent bien, ne seront pas étonnés... Dans le désordre! Quand une scène me vient, j'écris vite avant d'oublier un détail. Charge à moi de mettre ensemble les bouts, et de faire en sorte que ça se tienne. Je sais, ça a l'air compliqué comme ça, mais dans ma tête l'histoire est claire, dans mon ordi, par contre, c'est le foutoir. Bordel! Ça va où, ça?

T'as vécu combien de vies Hara-Kiri pour raconter aussi bien les hommes et les femmes? J'en suis à trois (Un jour, peut-être que je te raconterai)... Trois vies dans une. Mais trois vies riches, remises en question par la prochaine. Et honnêtement, si ça pouvait s'arrêter là, j'en serais satisfaite. Parce que réinventer une vie, c'est épuisant.

Il y a encore des fautes ou des erreurs, tu as un correcteur pro? Je suis désolée, vraiment, qu'il y ait encore des fautes, et j'en assume la responsabilité. Et non, je n'ai pas de correcteur pro. On s'y est mis à trois, on a bossé dur, j'ai identifié plein de mes défauts, virgules fugueuses, points de suspension qui font des partouzes et se multiplient, accents circonflexes absents, mots qui manquent... Je suis confuse, c'est un manque de respect, j'en suis consciente, mais vraiment, on a fait au mieux. On est toutes "bonnes" en orthographe, mais au bout d'un moment, on ne voit plus les fautes ou erreurs. C'est un métier que je n'exerce pas, pas plus que grand mamamouchi de la pub ou de la com. Mais j'apprends!

Voilà, si vous avez d'autres questions, je me ferai un plaisir d'y répondre.

Tu peux suivre la blogueuse que je suis, ici.

Et la romancière que je tente d'être, ici.

Je rappelle que "Une souris bleue, un dragon et une licorne" est disponible en version numérique ou en version papier sur tous les sites de vente de livres sur internet, chez Librinova l'éditeur, et tu peux le commander dans ta librairie préférée.

 

 

 

 

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Quand l'anonymat vole en éclat

par Hara-kiri

publié dans y a quoi dans ma vie , Marie Belfaud raconte

Quand l'anonymat vole en éclat

Depuis le temps que je bavasse ici, j'ai souvent insisté sur l'importance de mon anonymat. J'y tenais dur comme fer. Me dévoiler? Moi jamais!

Ça me permettait d'avoir une totale liberté d'écriture, de pouvoir être méchante, impertinente, de mauvais goût, ou de dévoiler des choses personnelles dont je n'aurais parlé à personne en étant connue.

Mais! Mais il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. Et non, je ne suis pas une imbécile!

D'autant que quand tu veux publier un bouquin en auto-édition, tu as interet à communiquer sous peine que le livre, bon ou mauvais, ne se vende qu'à tante Josette et tes parents parce qu'ils t'aiment. Il a donc fallu que je m'assume en tant que Marie Belfaud, la dame qui écrit, et en tant que Hara-Kiri, la blogueuse pas toujours sérieuse.

Marie Belfaud n'en menait pas large, pendant qu'Hara-Kiri se hâtait d'éradiquer de son blog certains billets qui lui auraient attiré des ennuis, même en indiquant: "toute ressemblance avec des personnes existantes et désagréables est totalement fortuite". Ça n'aurait pas marché. Mais oui, tante Josette je t'aime!

Je vous rassure tout de même, je vais tenter de continuer à être méchante, il va juste falloir que je trouve de nouvelles cibles à ma colère. J'ai une idée ou deux... C'est vital de ne pas toujours être gentil, et salutaire pour Cherétendre qui n'aura pas à subir ma mauvaise humeur. 

Mon dédoublement de la personnalité ne risque pas de s'arranger avec ces deux alias qui se télescopent. Clin d'oeil à un certain motard qui a prédit qu'avec tout ce bazar, je finirai en psychiatrie...

Mais il y a pire, certaines personnes, de plus en plus nombreuses connaissent aussi mon vrai moi (aïe! Ça fait vraiment psy, là), et de fil en aiguille, vont finir par arriver ici. Ben oui! Après, je l'ai cherché, y a pas idée d'avoir trois Moi et j'oublie volontairement mon pseudo sur les forums liés à la surdité.

Donc je résume pour ceux que je n'ai pas perdus en route, je suis multiple, gentille dans la vraie vie et méchante exclusivement ici.

Une dernière chose, si toutefois Hara-Kiri a oublié un article sur des personnes existantes et désagréables, ne lui en voulez pas, c'est juste de l'humour.

Encore une précision, non la photo d'illustration ne représente ni Marie Belfaud en petite tenue, ni même Hara-Kiri et encore moins moi.

 

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