Un vieux rêve se réalise
Me voilà de retour, après… Longtemps, très longtemps, trop longtemps.
Non que je n’aimais plus ce blog, il m’a accompagnée, a subi mes délires, mes angoisses et mes joies ; mais j’écrivais ailleurs. Un ailleurs intimiste et confort au départ, puis un ailleurs qui devient public et angoisse.
Ce blog m’a permis d’écrire et surtout d’être lue. Ecrire j’avais l’habitude, être lue beaucoup moins. J’ai toujours écrit, plus ou moins suivant les périodes de ma vie. Mais je ne laissais personne lire mes états d’âme ou mes délires.
Pour la première fois de ma vie, j’ai tapé le mot « fin » sur mon clavier. Frissons…
J’avais écrit une histoire, avec un début, des rebondissements et une fin ; des gentils, des méchants, des personnages attachants, d’autres qu’on a juste envie de claquer. C’est comme un accouchement : gestation, mise au monde, et le bébé prend son envol. C’est la période la plus difficile.
Oser. Oser faire lire ses écrits. Alors j’ai proposé le roman à Lainée, qui l’a lu, vite une première fois, puis plus doucement une seconde. Angoissée j’attendais. Elle m’a envoyé un mail et m’a dit : j’adore, ne change rien, vas-y !
Alors j’ai osé. J’ai inscrit mon histoire dans deux concours, ai obtenu de bonnes notes et de super appréciations des lecteurs mais aucune offre de publication. Satisfaction, il avait plu ; mais déception aucun éditeur n’en voulait.
J’ai donc réfléchi. Lainée avait-elle été trop gentille avec sa maman ? Qui étais-je pour espérer publier ? Et de réflexions en auto-bottages de cul, j’ai décidé de continuer ma route. J’ai donc proposé à Lacadette de faire une correction du manuscrit. Lacadette, c’est pas Lainée, en matière de littérature, elle est… rude ? N’aime pas grand-chose ? Bref, Lacadette, elle est plutôt brute de décoffrage ! Elle a aimé. Donc je pouvais plaire aussi à Lacadette ! Joie et satisfaction.
Mais ce sont mes filles ; toujours et éternellement attentives à mon bien-être. Oui, elles sont top ! Ce sont les miennes et je les aime.
Mais j’ai commencé à prendre, un peu, confiance en moi. A ce moment là, une copine, prof de son état, m’a proposé de faire les corrections. En soirée, en bonne compagnie, j’ai dit oui. Le lendemain, de retour devant mon ordinateur, j’ai douté, encore. Puis je lui ai envoyé. Quelques jours plus tard elle m’a demandé si j’avais un délai, surveillance de bac, élèves en galère, et manuscrit à corriger, ça faisait beaucoup. Pas grave, je lui laissais du temps. Mais je me suis quand même dit, qu’elle galérait parce qu’elle trouvait ça nul et ne savait comment me le dire.
Quelques jours plus tard j’avais un message facebook me disant : tu as un mail !
Je dois avouer que ce jour là, le challenge c’était plutôt désherber le potager et il y avait du boulot. Allez ! Je suis honnête ! J’avais une trouille bleu marine de sa critique. Je suis donc allée dans mon potager, j’ai désherbé en mode Attila, rien ne repoussera, et ai tenté d’oublier que j’avais un mail qui m’attendait sagement.
Puis, une fois les mauvaises herbes éradiquées, et mon ulcère au plus haut de sa forme, j’ai finalement ouvert son mail.
Elle a ri, elle a pleuré, elle l’a dévoré et l’a adoré.
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Ce bouquin, il représente un rêve de gamine, une môme qui écrivait déjà, puis une ado qui a oublié et une adulte qui a renoué avec sa passion. Ce bouquin, c’est ce que je veux faire quand je serai grande. Tu me diras que vu mon grand âge, il est temps que je sache ! Je savais. Mais je n’osais pas.
Heureuse je suis. Je continue à écrire, un autre suivra puis encore un autre…
Voilà, maintenant il me faut le confier à un public plus large, à vous, en espérant sincèrement que vous allez rire, pleurer et l’aimer.
Je vous livre la 4ème de couverture :
« Lucie, jeune illustratrice fuit sa vie parisienne et trouve d’abord refuge chez son frère, puis s’installe seule à la campagne. Cette fuite se transformera en quête. Quête de son passé et de celui de sa famille, et quête de ses envies, ses peurs et son avenir. Sur fond de Shoah, de culpabilité du survivant et de violence, mais aussi de tendresse, d’amour et de rencontres, elle va tenter de se construire et de bâtir une vie calme et sereine.
Au fil des pages, on rencontre un ami-frère mieux que ça ; un écrivain un peu mégalo totalement épris d’envoûtantes rouquines ; un guide tunisien pourvu d’un sourire de soixante-quatre dents ; un infirmier charmeur ; une tante homosexuelle et rentre-dedans ; un homme dans la force de l’âge, épaule solide et soutien sans faille ; un chien nommé Râteau ; une souris bleue héroïne des enfants ; un dragon et une licorne. »
Voilà, « une souris bleue, un dragon et une licorne » prend son envol.
Quelques précisions, vous le trouverez chez l’éditeur : https://www.librinova.com/librairie/marie-belfaud/une-souris-bleue-un-dragon-et-une-licorne
Et d'ici quelques jours, sur tous les bons sites internet de vente de livres (Fnac, Amazon…).
Dans un premier temps, il ne sera disponible qu’en version numérique, puis dans quelques semaines, la version papier sera en vente.
Si vous l’achetez, si vous l’aimez, aidez-moi à réaliser mon rêve ! Partagez, laissez des commentaires (élogieux, c’est mieux) sur les sites d'achat.
Vous pouvez aussi me rejoindre sur la page facebook dédiée: https://www.facebook.com/Marie-Belfaud-118219092144014/
Voilà, je vous confie mon rêve.


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